Les résultats des élèves de la FWB

Les résultats des élèves de la FWB2018-12-10T13:25:21+00:00
Comme l’indique le graphique ci-dessous, la légère tendance à l’amélioration des résultats (non significative) observée entre 2006 et 2011 ne se confirme pas. Les résultats de 2016 (497) sont même légèrement inférieurs à ceux obtenus en 2006.

Évolution du score moyen sur trois cycles pour la FW-B

Évolution du score moyen entre 2006 et 2016 pour la FW-B

Zoom sur la moyenne de la FW-B

Selon le genre… Selon le retard scolaire… Selon l’origine sociale et culturelle…
492 (3.4) À l’heure
(86%)
506 (2.4)
25% des élèves ayant le plus de ressources à la maison
542 (2.5)
503 (3.5) En retard
(14%)
445 (5.6)
25% des élèves ayant le moins de ressources à la maison
455 (4.1)
Les filles obtiennent un résultat significativement supérieur à celui des garçons. Les élèves à l’heure ont un résultat significativement supérieur à celui des élèves en retard scolaire. Les élèves d’origine favorisée obtiennent des résultats significativement supérieurs aux élèves d’origine défavorisée.
En FW-B, d’importantes différences sont observées selon certaines caractéristiques des élèves, en particulier l’origine sociale et culturelle, le retard scolaire et, dans une moindre mesure, selon le genre.

Le classement des pays de référence selon la moyenne globale obtenue à l’enquête PIRLS 2016 montre que nos élèves sont les plus faibles lecteurs du groupe des pays de référence. La FW-B obtient une moyenne globale de 497, qui est un résultat significativement plus faible que celui obtenu par chacun des autres pays pris pour comparaison. Certains pays ont bien entendu des résultats inférieurs à ceux de la FW-B, mais il s’agit de pays économiquement moins développés, hors OCDÉ ou hors Union Européenne.

L’analyse du graphique ci-dessous montre que dans tous les pays, le pourcentage de réponses correctes aux textes à visée littéraire est supérieur au pourcentage de réponses correctes aux textes à visée informative. L’écart entre ces pourcentages varie de 3% (Lettonie) à 8% (États-Unis, République Slovaque, FW-B).
Si, dans tous les pays, les pourcentages de réponses correctes aux questions portant sur les textes informatifs sont plus faibles que ceux portant sur les textes littéraires, la FW-B se distingue des autres pays par un taux de réussite des questions relatives aux textes informatifs inférieur à 50%. Ce pourcentage dépasse ou égale les 60% dans deux tiers des pays.

L’analyse des moyennes en la FW-B selon le type de texte montre que les scores moyens globaux relatifs aux textes littéraires ne sont pas significativement différents en 2011 et 2016. Plus précisément, le score des filles reste stable entre 2011 et 2016 tandis que celui des garçons diminue, ce qui accroit la différence entre les filles et les garçons (de 10 points en 2001 à 16 points en 2016). En ce qui concerne les textes informatifs, une baisse significative des scores moyens globaux peut être notée. Alors qu’aucune différence n’existait en 2011 entre les filles et les garçons, en 2016 cet écart est de 8 points. Il s’explique par une chute plus marquée chez les garçons
(17 points) que chez les filles (10 points).

Les différents textes proposés dans l’enquête PIRLS permettent de mesurer quatre processus de compréhension distincts : retrouver et prélever des informations explicites, faire des inférences simples, interpréter et intégrer des idées et des informations, examiner et évaluer le contenu, la langue et les éléments textuels. Les analyses menées au niveau international regroupent les deux processus les moins complexes (Prélever/inférer) et les deux processus plus complexes (Interpréter/évaluer).
Sans grande surprise, les items sollicitant les processus les moins complexes sont largement mieux réussis que ceux impliquant des processus plus complexes. En FW-B, cet écart s’élève à 24%. Alors que le pourcentage de réponses correctes s’élève à 63% pour les items mettant en jeu les processus « Prélever et inférer », il n’est que de 39% pour les processus « Interpréter et évaluer ». Ces pourcentages sont évidemment bien plus élevés dans les pays les plus performants : ils dépassent les 70% pour les processus de bas niveau et ne descendent pas sous le seuil de 50% de réussite pour les processus de haut niveau.

Les résultats de la FW-B se caractérisent par une diminution plus marquée des scores moyens globaux relatifs aux processus « Prélever et inférer » que ceux relatifs aux processus « Interpréter, intégrer et évaluer ». Seules les filles, pour le processus « Interpréter, intégrer et évaluer », ne régressent pas.

L’examen des niveaux de compétences permet d’affiner le diagnostic bien mieux que le simple classement selon les moyennes globales. Au départ des résultats internationaux, le groupe d’experts a défini une échelle de compétences en quatre niveaux. Le premier niveau correspond à une moyenne globale comprise entre 401 et 475. Le second niveau correspond à une moyenne comprise entre 476 et 550. Les bornes du troisième niveau sont 551 et 625. Une moyenne supérieure à 625 correspond au
En 2016, dans une bonne partie des pays du groupe de référence, au moins 50% des élèves atteignent le niveau élevé (3) ou avancé (4). Le cas de la FW-B est bien moins réjouissant puisque seuls 22% de nos élèves atteignent ces niveaux. Plus précisément, seuls 3% de nos élèves atteignent le niveau 4.

Zoom sur les niveaux de compétences en FW-B
Évolution de 2011 à 2016 Selon le genre Selon le retard scolaire

Évolution entre 2011 et 2016 du pourcentage d’élèves atteignant chacun des niveaux de compétences
Pourcentage d’élèves atteignant chacun des niveaux de compétences selon le genre Pourcentage d’élèves atteignant chacun des niveaux de compétences selon le retard scolaire

L’analyse plus approfondie des niveaux de compétences en FW-B indique qu’en 2016 le pourcentage de lecteurs précaires (niveau 1 et en dessous) augmente. Par ailleurs, la répartition des élèves dans les niveaux de compétences n’est pas indépendante du genre et du retard scolaire. Même si cette différence est assez peu marquée, les garçons sont plus nombreux dans les niveaux de compétences qui témoignent d’une lecture rudimentaire. Par contre, une différence nette se marque selon le retard scolaire : environ 65% des élèves en retard se situent aux niveaux les plus précaires

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